Pouvoir d’achat : le Gouvernement agit depuis 2017

« 5 ans de + » pour l’économie et l’emploi, consultez notre page spéciale

Depuis 2017, le pouvoir d’achat des Français a progressé !

Un pouvoir d’achat qui augmente

Pour preuve, nous vous proposons la lecture des trois enquêtes suivantes :
– du Trésor. Les gains de pouvoir d’achat représentent +8 % en cinq ans. Les mesures du Gouvernement ont bénéficié davantage aux 10 % les plus modestes ;
– de l’INSEE. En 2019, en France métropolitaine, le niveau de vie médian de la population augmente de 2,6 % par rapport à 2018, et se situe 22 040 euros annuels. C’est sa plus forte progression depuis le début des années 2000 !
– de l’OFCE. On constate une hausse de pouvoir d’achat pour les ménages de 1 % par an, soit un gain annuel moyen de 334 euros. Pour repère : elle se situait à 0,2 % sous François Hollande et à 0 % sous Nicolas Sarkozy.

Cette progression positive est le résultat de choix qui ont été faits pour freiner la pression fiscale, soutenir les plus modestes et redonner de la valeur au travail.

Concrètement, cela veut dire :

Moins d’impôts:
– Exonération de taxe d’habitation pour 80% des Français (en 2023, plus aucun Français ne paiera de taxe d’habitation sur sa résidence principale) ;
– Crédit d’impôt pour l’emploi d’un salarié à domicile, autrefois réservé aux actifs, étendu aux retraités ;
– Baisse du taux de CSG pour 30% des retraités en 2019 ;
– Baisse de l’impôt sur le revenu depuis janvier 2020 de plus de 5 milliards d’euros ;
– Allègement total des impôts de 52 milliards (entreprises & ménages)

Plus de justice sociale :
– Hausse du minimum vieillesse de 100 € par mois pour un retraité vivant seul et de 155 € par mois pour un couple ;
– Hausse de l’allocation adulte handicapé de façon à le porter à 900€ par mois entre 2017 et 2019 ;
– Chèque énergie supplémentaire et augmentation du nombre de bénéficiaires. Cette aide annuelle de 150€ en moyenne a permis d’alléger la facture d’énergie de 5,5 millions de ménages modestes en 2020 ;
– Hausse des aides à la garde d’enfants pour les familles modestes et monoparentales ;
– Hausse du minimum retraite des agriculteurs de 75 % à 85 % du Smic ;
– Reste à charge 0 sur les lunettes, prothèses dentaires et auditives.
Télécharger notre fiche bilan solidarités

<script async src= »https://platform.twitter.com/widgets.js » charset=« utf-8″>

Un travail qui paye mieux :
– Bascule des cotisations salariales vers la CSG, qui a augmenté le revenu net de tous les salariés et de 75 % des indépendants ;
– Suppression des cotisations chômage et maladie, une mesure a bénéficié à la quasi-totalité des 29 millions d’actifs ;
– Hausse de la prime d’activité, destinée aux salariés avec un revenu modeste. En 2021, la prime d’activité améliore le pouvoir d’achat de 4,4 millions de foyers (1,7 million de plus qu’en 2017) ;
– Exonération d’impôt et de cotisations sociales pour les heures supplémentaires ;
– Exonération d’impôt et de cotisations sociales des pourboires versés en 2022 et 2023;
– Prime exceptionnelle de pouvoir d’achat également exonérée d’impôts et de charges maintenue (salariés gagnant moins de 3600€ par mois) ;
– Suppression des charges sur les primes d’intéressement versées aux salariés dans les PME et mise en place d’accords types, ce qui facilitera leur mise en place dans les petites entreprises ne disposant pas de service juridique ;
– En 2021, un travailleur au SMIC gagne 170€ de plus par mois grâce à ces mesures ;
– Revalorisation des carrières des professionnels de santé : + 7,6 milliards d’euros par an pour l’ensemble des métiers non-médicaux, la possibilité d’atteindre + 3 000 euros par mois en fin de carrière pour les infirmières et la revalorisation de l’indemnité de tous les médecins travaillant à l’hôpital public et de toutes les indemnités de stage pour les étudiants en santé ;
– Hausse de la rémunération de 450 000 fonctionnaires de catégorie C, les moins bien rémunérés.
Télécharger notre fiche bilan travail

Une meilleure prise en compte des plus modestes :
– Complémentaire santé à 1€ par jour pour les foyers modestes mais au-dessus des seuils pour bénéficier de la CMU ;
– Cantine à 1€ par jour pour les enfants des communes modestes ;
– Petits-déjeuners à l’école offerts dans les quartiers défavorisés ;
– Revalorisation du complément de mode de garde pour les familles monoparentales de 30% au 1er octobre 2018, mesure qui bénéficie chaque année à près de 90 000 familles monoparentales ;
– Création d’un nouveau service public en réformant le paiement des pensions alimentaires. L’objectif : garantir leur versement à tous les parents élevant seuls leurs enfants ;
– Prime Macron jusqu’à 2000 € pour les travailleurs qui gagnent jusqu’à trois fois moins le SMIC.
Télécharger notre fiche bilan solidarités

Une attention particulière pour les jeunes :
– Pass culture de 300€ pour tous les jeunes de 18 ans, bientôt élargi à 500€ ;
– Suppression de la cotisation sécurité sociale pour les étudiants ;
– Versement de la première mensualité pour les étudiants boursiers dès fin août et des suivantes le 5 de chaque mois ;
– Aide de 500€ pour les apprentis passant leur permis de conduire ;
– Restaurant universitaire à 1€ pour les boursiers ;
– Aides aux entreprises pour l’embauche des apprentis ;
– Pass’Sport de 50€ pour les enfants de plus de 6 ans bénéficiaires de l’allocation de rentrée scolaire.
Télécharger notre fiche bilan jeunesse

<script async src= »https://platform.twitter.com/widgets.js » charset=« utf-8″>

Une capacité à faire face à la crise sanitaire La France est le pays qui a le mieux préservé ses ménages et ses entreprises :
– Le dispositif de chômage partiel longue durée qui a permis aux salariés privés d’activité de conserver 84% de leur revenu net (100% pour ceux gagnant le Smic). Jusqu’à 13 millions de salariés en ont bénéficié pendant le confinement ;
– Le Fonds de solidarité (36 milliards d’euros investis) qui a soutenu 2 millions d’entreprises ;
– Les Prêts garantis par l’État (142 milliards d’euros investis) ;
– Des objectifs de relance (activité, emploi) atteints ;
– France Relance : 3 millions de jeunes soutenus dans leur entrée dans la vie professionnelle, 1 million de ménages se sont saisis de MaPrimeRénov ou des aides pour changer de véhicule ;

+++

Une augmentation des prix de l’énergie et du carburant qui appelle de nouvelles mesures

La reprise économique impacte les prix de l’énergie et du carburant. Face à cela, le Gouvernement nous protège.

Les mesures prises depuis la rentrée pour répondre aux hausses des prix de l’énergie et du carburant en témoignent :
– Bouclier tarifaire sur les prix du gaz. Alors que la facture de chauffage des Français aurait dû augmenter de 30 à 40 %, le Gouvernement a permis que le tarif du gaz ne dépasse jamais le niveau d’octobre 2021 ;
– Réglementation des prix de l’électricité. D’ici la fin de l’année 2021, il n’y aura pas d’augmentation des tarifs de vente d’électricité et le tarif en 2022 sera fixé à un niveau n’excédant pas 4 % du niveau constaté fin 2021, grâce à une baisse de la fiscalité sur l’électricité. Cette mesure bénéficie à tous les ménages ainsi qu’aux entreprises ;
– Chèque énergie supplémentaire de 100€ en décembre pour les 6 millions de ménages les plus modestes. Il s’ajoute au chèque versé au printemps 2021 et à celui du printemps 2022 (d’un montant moyen de 150 euros).

<script async src= »https://platform.twitter.com/widgets.js » charset=« utf-8″>

Enfin, il y a la question de la hausse des prix du carburant . Force est de constater que ces hausses grignotent les efforts faits par le Gouvernement pour protéger celles et ceux qui sont les plus vulnérables. C’est pour eux que la majorité a agi depuis le début de ce quinquennat avec des mesures pour revaloriser la prime d’activité, pour défiscaliser les heures supplémentaires, pour exonérer de cotisations sociales, pour baisser l’impôt sur le revenu, pour permettre le versement de primes. Nous avons, à travers ces mesures, permis de donner un treizième mois aux Français qui travaillent au SMIC. Nous devons continuer de protéger celles et ceux qui travaillent, qui travaillent dur et qui subissent de plein fouet ces hausses. Le Gouvernement va donc verser une indemnité inflation de 100€ pour les Français qui gagnent moins de 2 000€ net par mois. Elle sera versée de façon automatique à 38 millions de nos concitoyens entre fin décembre 2021 et début 2022. Elle concerne :

– les salariés et indépendants ;

– les retraités ;

– les bénéficiaires du RSA, de l’AAH et les demandeurs d’emploi ;

– les apprentis, étudiants boursiers et étudiants fiscalement autonomes ;

– les agriculteurs.

+++

Questions et réponses

« Il faut mettre en place une prime au travail » . Nous l’avons déjà fait ! C’est la prime Macron, une prime qui peut aller jusqu’à 1000 € – dans certaines conditions jusqu’à 2000 €. Exonérée d’impôts, elle permet aux travailleurs qui gagnent jusqu’à trois fois moins le SMIC de pouvoir en bénéficier.

« Il faut un SMIC à 1400€ nets » . Augmenter le SMIC, c’est rendre plus difficile l’accès à l’emploi. Depuis 2017 : la prime d’activité a augmenté, l’impôt sur le revenu a diminué, la taxe d’habitation, les cotisations chômages et maladies ont été supprimées, les charges et impôts sur les heures supplémentaires ou pourboires supprimées également. En 2021, un travailleur au SMIC gagne 170€ de plus par mois.

« Pourquoi ne pas bloquer les prix sur les produits de 1ère nécessité » . C’est impossible puisque interdit en France et dans l’Union européenne ! Nous l’avons démontré dans cet article, le travail mené par le Gouvernement depuis 2017 protège déjà le pouvoir d’achat des plus modestes : ils ont 2 fois plus de pouvoir d’achat que sous les 2 quinquennats précédents.

« Quid d’une année blanche pour le CAC 40 » . Cela revient à dire que tout ce qui excède la progression moyenne du CAC 40 sera réquisitionné soit près de 50 milliards d’euros. Nous ne pensons pas que faire fuir les investisseurs pour créer des emplois soit une solution. Surtout quand la France redevient le pays le plus attractif d’Europe, et alors que notre pays met en place un plan de relance de 100 milliards d’euros, le double de cette fameuse manne.

« Tous ces investissements creusent la dette du pays » . Avec une crise de 2008 trois fois moins violente que celle de 2020, le Gouvernement de l’époque a creusé la dette de 10 points de plus, pour finir en 2012 avec une croissance nulle, 10% de chômage, et 2 fois plus de faillites. De 2017 à 2019, nous avons rétabli les comptes publics : réduction du déficit public, baisse de la dette publique, sortie de la procédure européenne pour déficit public excessif, suppression des contrats aidés, réformes de l’audiovisuel public, etc. Malgré la crise, le Gouvernement a redressé les comptes publics, tout en baissant de 50 milliards d’euros les impôts, et assurant ainsi un taux de prélèvements obligatoires qui n’a pas été aussi bas depuis 2011.

« 5 ans de + » pour les Français(es), consultez notre site !

Retour au actualités